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Vie chrétienne à l' hôpital ou à domicileAccompagnement des malades, des personnes à mobilité réduite...  Sacrement des malades | Aujourd'hui, nous célébrons la fête du Corps et du Sang du Christ, ce corps et ce sang que nous acclamons pendant l'élévation: Corps du Christ livré pour nous, sang du Christ versé pour nous. Quand nous communierons tout à l'heure, en répondant "Amen" à celui ou celle qui nous présentera le Corps du Christ, nous manifesterons que nous croyons que Jésus est là, présent. Ce matin, l'invitation que nous fait le Seigneur est particulière et spéciale: certains membres de notre assemblée vont recevoir le sacrement des malades. Ce sacrement est une rencontre privilégiée avec Dieu: vous demandez au Seigneur de vous aider à vivre votre maladie, votre handicap, votre vieillesse. Dans une démarche d'amour, le Seigneur va se pencher sur chacun d'entre vous, va venir partager vos souffrances. Il veut vous donner la force d'accepter votre maladie, votre handicap, votre vieillesse et non pas de les subir. Il veut vous rappeler et nous rappeler à tous quelle est votre place dans l'Eglise. Par le sacrement que vous allez recevoir, le Seigneur vous reconnaît comme membre à part entière de notre communauté. Vous êtes des membres actifs dans la communion de l'Eglise. Oui, quand je vais rendre visite à des personnes malades, je leur dis souvent: vous pouvez prier, prier pour ou à la place de ceux qui ne savent pas, ne prennent pas le temps ou n'ont pas le temps de prier. La prière, votre prière est active et capitale. Si le diacre se tient à côté du prêtre à l'autel, c'est pour signifier toutes les personnes absentes, malades, isolées de notre communauté et les placer près de l'autel pour nous rappeler qu'elles sont au coeur de notre communauté à l'endroit le plus sacré de l'église. Le Pape Jean-Paul II, lors d'un discours à Lourdes disait:"Je lance un appel pressant: n'oubliez pas les malades et les personnes âgées, ne les reléguez pas en marge de la société car si vous agissez ainsi, vous ignorez tout ce qu'elles incarnent". Cet appel est toujours d'actualité et dans notre paroisse également. Savons-nous dans nos immeubles, nos quartiers, nos villages, avoir le souci de ceux qui sont malades, de ceux qui sont seuls? C'est une question de charité fraternelle: c'est être témoin et porteur de l'amour du Christ pour nos frères. C'est vivre en communion avec nos frères avec lesquels nous formons un seul corps dont le Christ est la tête. Par l'aumônerie de l'hôpital et de la Clairière, par le service de visiteurs de malades à domicile, vous pouvez apporter, par une petite visite ce petit geste d'amour qui rend heureuse et lumineuse la personne visitée. Vous allez dire: j'ai peur, je ne suis pas capable, je ne sais pas comment faire, c'est trop pour moi! Dans l'Evangile que nous avons entendu, les apôtres aussi ont eu peur (renvoie-les!), ne se sont pas sentis capables (nous n'avons pas plus de 5 pains et 2 poissons...), et pourtant avec leurs 5 pains et les 2 poissons avec le Christ, ils ont nourris les 5 000 personnes et il en est resté 12 corbeilles. Avec le Christ et le peu que vous apportez, simplement ce que vous êtes, une visite sera possible. Par l'Eucharistie que nous allons célébrer, nous allons réaffirmer que la vie est plus forte que la mort. Rendons grâce au Seigneur qui nous fait ce cadeau: le sacrement de l'onction des malades, que j'appellerai aussi le sacrement du réconfort, le sacrement de la tendresse de Dieu, qui donne la force de ne pas désespérer, la force d'aimer, la force de vivre. C'est le sacrement des vivants. Le prêtre va d'abord imposer les mains, geste que faisait le Christ quand on lui amenait les malades et qu'ont repris à leur tour les apôtres. Ce geste signifie que Dieu vous prend sous sa protection et vous transmet la force de l'Esprit Saint. Puis vous serez marqués individuellement d'une onction d'huile sainte sur la tête, siège de la pensée et sur les paumes ouvertes de vos mains tendues, ces mains qui travaillent, ces mains qui agissent. Après chaque onction, vous êtes invités à répondre AMEN, reconnaissant ainsi votre adhésion aux paroles du prêtre. Je terminerai en citant une phrase de st François de Sales:" je préfère me présenter infirme que fort devant Dieu car les forts, Il les prend par la main, mais les infirmes, Il les prend dans ses bras." Alors dans ces moments difficiles, laissez-vous porter par le Seigneur! AMEN!
Homélie de Jean-Wilfrid MAHIEUX, diacre lors de la célébration du sacrement du 10 Juin 2007 |
|  "Maman est toute seule à l'hôpital. J'ai des difficultés à aller la voir!" | Alors, elle peut demander aux infirmières de recevoir une visite.
Une équipe de personnes se relaient pour rencontrer les malades.
Chrétiens ou non, toute personne à le droit d'être accompagné et de pouvoir parler en toute discrétion. |
|  A l' hôpital et maisons de repos | Vous êtes hospitalisé ou l'un des vôtres fait un séjour en hôpital ou en maison de repos, nous sommes à vous pour un contact ou une visite.
Contactez la paroisse |
|  "Papa est tout seul chez lui. Il est assez isolé !" | Si vous le désirez, nous pouvons lui rendre visite.
Proposez-le lui et contactez Jean Wilfrid MAHIEUX au 04 74 05 70 45. |
|  Visites à domicile | Vous connaissez une personne seule ou malade, vous souhaitez que nous la rencontrions ou que nous vous rencontrions, n'hésitez pas à nous contacter.
Jean-Wilfrid Mahieux au 04 74 05 70 45. |
|  "Ma grand mère est en fin de vie. C'est dur !" | Une association vient d'être créée.
Elle s'appelle "PELICAN".
Son but est d'accompagner les personnes en fin de vie et leur famille.
Contactez les sans réserve, la paroisse vous donnera leurs coordonnées sur simple demande. |
|  Hospitalité de Lourdes | Pour accompagner et suivre les malades en lien avec les pèlerinages de Lourdes, contactez Andrée Holtzwarth.
La paroisse vous donnera les renseignements complémentaires. |
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